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 le: Hier à 17:25 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par andre talpied
       Une question simpliste :  Donner de l'argent aux plus pauvres? Oui!! De quoi les moins pauvres tireront ils leurs moyens de subsistance?
Je ne sais pas si le grand débat national apportera des éléments de réponse. De nombreuses réunions ont été engagées. J"attends la synthèse de celles tenues à Ifs. Je ne sais pas ce que sont devenues les 7 propositions recueillies par la Secrétaire d'Etat lors de sa participation télévisée (devant plus d'un million de téléspectateurs, le retour de l'ISF a été demandé)

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 le: 15 Février 2019 à 12:53 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Un nouvel exemple de l'aspect mortifère de cette organisation économique libérale ?
Voici :
Tout le monde sait que l'excès de sucre dans l'alimentation est nocif, que cela conduit au surpoids, à l'obésité, voire à des pathologies plus graves : diabète, qui est en passe de devenir une épidémie mondiale de première gravité, et autres. Or, j'apprends par Ouest-France d'aujourd'hui que l'usine sucrière de Cagny va fermer en 2020, à cause de la surproduction mondiale. La réduction de la consommation de sucre, si elle se confirme, pourrait être une bonne nouvelle, pour les raisons évoquées plus haut. Mais non ! C'est une catastrophe, parce que 500 emplois directs et indirects sont menacés. C'est le ton de l'article de OF.
Cette logique de production constante, cette auto-justification du travail porte sa mort (et la nôtre) en elle. D'une certaine façon, le système actuel est marqué par une contradiction interne majeure, dans le cas présent comme dans une foule d'autres : amener, par la pub et le lobbying (que nous payons quand nous faisons nos courses), à consommer toujours plus /vs/ rendre les consommateurs responsables en les incitant à consommer moins ("Evitez de manger trop gras, trop sucré..." tout le monde connait ces messages - que nous payons dans nos impôts). Si ce comportement était le fait d'une seule personne, on parlerait aisément de trouble dissociatif de la personnalité. De là à dire que notre société est malade du libéralisme, il n'y a qu'un pas, que je franchis allègrement.
La solution ? Faire en sorte que les revenus ne soient plus directement liés au travail, et donner de l'argent sans contrepartie aux plus pauvres. Ca mérite au moins d'être testé, non ?

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 le: 12 Février 2019 à 11:07 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
L'Humanité estime même que, dans le cas précis de Carrefour, "2 milliards d'aide publique en 5 ans ont servi à verser 2 milliards de dividendes aux actionnaires. Pour faire court les 2 milliards d'aide publique sont allés direct dans la poche des actionnaires, pas de l'emploi ni de la compétitivité."
Et ce cas n'est surement pas une exception. Bref, vous trouvez que la pression fiscale, directe et indirecte, est trop lourde ? Consolez-vous ! Votre argent permet aux plus nantis de nos concitoyens de l'être plus encore...

https://www.humanite.fr/les-aides-publiques-aux-entreprises-privees-cest-200-milliards-deuros-649704

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 le: 08 Février 2019 à 16:27 
Démarré par bibliotheque - Dernier message par bibliotheque
Histoires de maisons (lecture en musique)
Jeudi 21 février à 15h – Salle François Mitterrand

Dans ma maison, il y aura des objets qui parlent et des meubles qui volent, il y aura du bonheur, des éclats de rire, de la musique, des souvenirs et des histoires. Maisons d’ici et d’ailleurs, maisons de vacances ou de tous les jours, dans ma maison ça déménage !
Alors dans ma maison… tu viendras ?

Une création du Théâtre du Champ Exquis.

 
Infos pratiquesPour enfants de 5 à 8 ans (durée 35 minutes)
Renseignements et réservation auprès des bibliothécaires ou au 02.14.37.29.93

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 le: 08 Février 2019 à 12:51 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Ou encore, réponse de Macron et consorts (en fait de tous les gouvernements depuis belle lurette) : donner de l'argent aux entreprises, sans contrepartie. Environ 140 milliards d'euros par an, au bas mot, qui produisent une courbe du chômage désespérément plate. On en attend un phénomène de "ruissellement" qui n'a pas lieu. Une bonne part de cette manne, notre argent, finit dans la poche des actionnaires, et s'envole dans l'économie virtuelle, disparait grâce à la fraude et l'évasion fiscales vers les Iles Caiman ou Jersey... Cette somme colossale permettrait de donner 1000€ par mois à chaque personne pauvre de notre pays (et il en resterait encore pour traquer les fraudeurs fiscaux). Et gageons que, dans ce cas, il serait réinvesti dans la VRAIE économie...

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 le: 07 Février 2019 à 23:08 
Démarré par Bernard M. - Dernier message par Bernard M.
Aucun représentant de la presse n’était présent lundi soir pour couvrir la réunion du conseil municipal d’Ifs.
Je suis subjugué par l’exploit de Ouest-France de produire un compte-rendu sans y avoir assisté.
Quelle technique a été utilisée ? Conseil municipal retransmis en direct dans les locaux de Ouest-France ? Caméra cachée ? Ou le plus probable, compte-rendu rédigé par une tierce personne et transmis à la rédaction de Ouest-France.
Cette pratique est courante dans le monde associatif mais pose un problème d’équité et de partialité lors des débats politiques. Ce genre de bidouillage permet la manipulation en choisissant les thèmes à présenter, l’opposant à mettre en valeur et autres inepties.
Pourquoi dans ces genres de situation, Ouest-France ne donne pas le nom de l’auteur de l’article et ainsi dédouaner les journalistes et correspondants qui ont une déontologie à respecter.

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 le: 07 Février 2019 à 20:00 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Absolument. Je ne veux pas trop détailler, parce qu'on sait bien que les longs messages ne sont pas lus, mais pour moi, à l'évidence, l'utilisation des progrès techniques pour libérer femmes et hommes des tâches les plus pénibles, les moins épanouissantes, est un bienfait ! Les problèmes d'environnement mis à part, la mécanisation des emplois agricoles, au cours du dernier siècle, a permis à des millions d'ouvriers de cesser de se casser le dos et de mourir prématurément à force de travaux harassants dans les champs, dès le plus jeune âge.
"Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre"

chantait Jacques Brel, dans "Jaurès"
Tout le monde comprend que les tâches les plus complexes seront les dernières à être à la portée des machines, si elles le sont un jour. Donc, le monde du travail va continuer à évoluer vers des emplois de plus en plus qualifiés et de moins en moins nombreux. Ceci posera, d'une façon encore plus nette, la question de la répartition des richesses. Que faire de tous ceux qui n'auront pas de travail, parce que pas assez qualifiés et de toutes façons trop nombreux pour les postes en nombre décroissant à pourvoir ? La réponse des macronistes de tous poils ; "Traverse la rue, fainéant !' Traverser la rue, pour aller dans le mur...

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 le: 07 Février 2019 à 19:00 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par andre talpied
           L'utilisation, bien maîtrisée de l'Intelligence Artificielle pourrait contribuer à l'item 5 des bénéfices que vous proposez;

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 le: 07 Février 2019 à 16:48 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Si j'ai bien suivi, une réunion aura lieu samedi, à Ifs, dans le cadre du Grand débat national, consacré à la fiscalité. J'élargis ce thème à l'économie en général, et plus spécifiquement à une réflexion sur le travail, dans la mesure où il me semble que tout est lié. Comme je ne suis pas sûr d'y aller, je vous livre mes réflexions ici, qui reprennent en les complétant et les synthétisant mes différents messages plus haut dans ce fil. Si plusieurs dizaines de personnes lisent ces messages, c'est peut-être aussi efficace que de les dire, en les résumant nécessairement, devant 40 pékins.

•   Je pars d'un constat : le plein-emploi n'existe pas, n'a jamais existé. Devrions-nous donc nous résoudre à voir une part non négligeable de nos concitoyens, et d'autres citoyens du monde, vivre dans la misère, parce qu'ils n'ont pas de travail ? La mécanisation et l'automatisation d'un nombre sans cesse croissant de tâches conduit à douter d'un quelconque renversement de tendance. Des milliers (millions ?) d'emplois vont disparaitre, dans tous les domaines, comme ce fut le cas avec la mécanisation de l'agriculture. (cf J. Rifkin "La fin du travail").
•   Il me semble donc urgent de dissocier les revenus, d'une part, et le travail, de l'autre. C'est le premier aspect, pratico-pratique.
•   Et, d'autre part, sur un plan plus théorique et dans la veine qui a conduit nos ancêtres à reconnaitre qu'on ne peut pas travailler en permanence, et qui les a amenés à lutter pour faire baisser le nombre d'heures au travail, à instituer les congés payés, les pensions de retraite, les congés maladie et maternité, il me semble fondamental de considérer que c'est notre statut d'êtres humains, et pas celui de travailleurs-travailleuses, qui doit nous ouvrir le droit de vivre dignement. C'est en cela que nous pourrions nous enorgueillir de mettre en place une économie qui serait vraiment au service de l'Homme, et non l'inverse, comme c'est majoritairement le cas actuellement.
•   Ceci suppose de donner de l'argent SANS CONTREPARTIE aux plus pauvres. Par exemple, en limitant les revenus et en taxant les plus riches. Des expériences multiples montrent que donner de l'argent sans contrepartie est son seulement noble, mais EFFICACE, du point de vue de la réduction des dépenses publiques, comme on peut le lire dans l'ouvrage de R. Bregman "Utopies réalistes". Quelques exemples de ces expériences sont disponibles ici : https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/donner-de-l-argent-sans-197525

Quels bénéfices ?

1.   Permettre à chacune et chacun de vivre dignement ;
2.   En finir avec le chantage au chômage, au niveau individuel ("Si t'es pas content, 20 personnes attendent ton poste"), comme collectif ("Si les collectivités nous taxent trop/ne construisent pas de route pour nous desservir/etc., notre entreprise ira créer des emplois ailleurs") ;
3.   Faire en sorte que le travail cesse d'être sa propre justification, ce qui conduit à maintenir des emplois inutiles et pénibles (manutentionnaires, caissières, ...) ou servant des causes indéfendables : produire et vendre des armes, des mines antipersonnel, des cigarettes, des pesticides, etc. ;
4.   Produire moins, de façon globale, pour favoriser une certaine décroissance et limiter l'impact des activités humaines sur l'environnement ;
5.   Limiter la nécessité du travail humain aux tâches vraiment indispensables, nobles et difficilement automatisables : culture, art, enseignement, médecine, service aux plus faibles... ;
6.   En conséquence, réduire la masse horaire nécessaire et, donc, réduire, pour tous, le temps de présence au travail ;
7.   Permettre à tous d'avoir plus de temps pour se consacrer aux activités fondamentales des humains, celles qui sont source de plaisir et, qui sait ? peuvent mener au bonheur : relations humaines, culture, loisirs,...

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 le: 06 Février 2019 à 22:51 
Démarré par Bernard M. - Dernier message par Bernard M.
Compte-rendu succinct du conseil municipal du 4 février 2019 réalisé pour la Gauche Citoyenne par Bernard Musualu

Réunion du conseil municipal calme et court avant le débat d’orientation budgétaire prévu le mois prochain.
Quelques chaises d'élus vides, début de la grippe ? Même la presse ne s’est pas présentée.

Interventions de la Gauche Citoyenne
SERVICE CIVIQUE
Délibération n°4 : Renouvellement de l’agrément d’accueil de services civiques

Alain Gruénais demande des précisions sur la mission « Renforcer la participation des habitants dans les décisions relatives à l’aménagement de l’espace public » appliquée à l'accompagnement lors de la rénovation des groupes scolaires du Bourg, vue la complexité et la méconnaissance du projet par les futurs services civiques.
Le Maire précise que les travaux dans les deux écoles auront un impact important dans le secteur et que les services civiques seront formés et encadrés pour cette mission, en lien avec un Atelier d'urbanisme-architecture caennais ''Le Pavillon''.
Délibération votée à l’unanimité

FINANCES – ADMINISTRATIONS GENERALE

Délibération n°5 : Contrat de territoire 2017-2021 de CAEN LA MER AVEC LE CONSEIL DEPARTEMENTAL DU CALVADOS – SIGNATURE DE l’AVENANT N°3
L’objet de l’avenant :
Jusqu’alors, le contrat prévoyait que chaque programmation annuelle soit validée par voie d’avenant(s) ; les avenants devaient être signés par l’ensemble des signataires du contrat initial quand bien même certains n’étaient pas concernés par la programmation considérée. Aussi, il est proposé de modifier, par un avenant n°3, les termes du contrat pour simplifier cette procédure en ne rendant plus nécessaire la signature des avenants par l’ensemble des signataires et en permettant l’instruction des dossiers de demandes de subventions « au fil de l’eau ». Par ailleurs cet avenant précise les modalités de dépôt des dossiers de demande de subventions en fixant 2 étapes. Un avis d’opportunité (éligibilité ou non d’un projet au contrat de territoire) à solliciter auprès du département au stade esquisse/avant-projet sommaire et une sollicitation d’attribution de subvention (si le projet a obtenu un avis d’opportunité favorable) au stade avant-projet/avant-projet définitif.

Pour la Gauche citoyenne, Alain Gruénais rappelle les raisons du vote contre la délibération du CM du 18 sept 2018 concernant le Contrat de territoire 2017/2021: absence de projet de territoire entre le Conseil Départemental et la Communauté Urbaine. Et l'avenant n°3 proposé ce soir ne propose qu'une simplification administrative, en dépit des mots ambitieux et communicants dans l'annexe ("rôle de chef d'orchestre de la CU"). En dépit de la référence constante à l'intercommunalité, il n'y a pas de projets du territoire interco en prise avec les enjeux décisifs comme la transition écologique (sobriété énergétique, isolation des logements, énergies renouvelables). Il s'agit toujours d'une logique de guichet: dans lequel entrent les communes pour financer les investissements qu'elles se sont choisies. 
Vote : Contre 6 (Gauche citoyenne)
           Abstention 4 (Gauche Unie)


Toutes les autres délibérations ont été votées à l’unanimité.

INSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE
-   Approbation du compte-rendu du conseil municipal du 28 mai et du 2 juillet 2018
-   Elections Européennes 26 mai 2019 : Mise à disposition de salles aux candidats aux élections.

RESSOURCES HUMAINES
-   Modification du tableau du personnel
-   Convention de mise à disposition partielle d’un agent du CCAS
-   Mise à disposition descendante de services auprès des communes membres
Adoption de la convention pour l’année 2018.
-   Modalité d’octroi de cadeaux au personnel communal à l’occasion des remises de médailles d’honneur au travail.

COOPERATION DECENTRALISEE

-   Coopération décentralisée avec la ville de Debar en République de Macédoine.
Demande de subventions.
Arnaud Fontaine de la Gauche Unie est intervenu pour demander comment et par qui le programme des manifestations pour les 10 années de coopération avec la Macédoine avait été élaboré et regrette qu'il se limite à des actions initiées par les jeunes.
Le Maire et Mr Kumbassar rappellent les échanges entre jeunes de deux communes et font remarquer que le concours photo concerne tous les habitants.
Le Maire annonce aussi la possibilité d’apporter des modifications avant la fin de l’année.


ENFANCE – EDUCATION – JEUNESSE
-   Ecole Marie-Curie / Séjour culturel à Paris
Subvention exceptionnelle à l’association des parents des élèves.

CULTURE ET ANIMATION DU TERRITOIRE
-   Modalités d’octroi de cadeaux à la population à l’occasion des divers événements organisés par la ville.
URBANISME
-   Opération NATUREA
- Convention de rétrocession de l’éclairage public et de la défense incendie.






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