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 le: Hier à 21:19 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Xavier
Vérités ou mensonges, informations ou manipulations, rétractation ou scandale…

Ce que l'on sait sur cette épidémie, c’est que l’on n’en sait pas grand-chose et qu’elle ne ressemble pas aux épisodes épidémiques déjà rencontrés. La recherche de traitements est en cours, celles de modélisations sur son évolution aussi. Ensuite, ces éléments sont utilisés pour une décision politique.

Ce qui est étonnant, c’est la faculté de tous les observateurs non compétents sur le sujet à prédire et à répondre à des questions dont on ne connait pas la réponse. Forcément, certains se féliciteront d’avoir eu raison, mais sur quelles bases, sur quelles connaissances ? Et pour eux, cela n’engage à rien, ce qui n’est pas le cas pour ceux qui décident. Comment décider ? A leur place, je m’appuierais sur l’avis de la communauté scientifique plutôt que sur celui d’une personne seule. Je ne pense pas que les scientifiques soient tous corrompus par des lobbies à l’exception de quelques chevaliers blancs. Par ailleurs, même les scientifiques compétents dans le domaine ont posé des hypothèses qui se sont avérées fausses par la suite. Allez-vous dire qu’ils ont mentis ?

Pour ce qui est de l’information, pour ma part, j’entends une diversité d’avis et d’opinions dans les médias (certaines chaînes usent d’ailleurs du contrepoint systématique). Je lis des journaux qui régulièrement publient des tribunes très différentes. Pour les masques, les positions sont différentes sur le fait de le porter. Les pays asiatiques qui ont su contenir l’épidémie en mars ont fait ce choix. Dans les pays européens qui n’en avaient pas, l’épidémie a été fortement réduite. Par ailleurs, les savoirs qui se stabilisent sur la circulation du virus ont évolué. On ne savait pas cela en mars.

Bien évidemment, j’aimerais bien que tout cela soit anodin et que l’on ait trouvé un traitement efficace. Mais je ne peux pas prendre mes désirs pour des réalités et ne pas entendre des arguments qui viennent les démentir.

Enfin, qualifier la rétractation de scandale pour l’article du Lancet est une opinion, mais peut-être avez-vous des éléments pour le justifier.


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 le: Hier à 15:31 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Rappelons aussi, en ce qui concerne la carte jointe, que le seuil retenu pour déterminer l'importance d'une épidémie respiratoire était jusqu'à présent d'au moins 150 cas pour 100 000 habitants. Aujourd'hui, dans la crise actuelle, on passe dans le rouge à 50 cas / 100 000. S nous recherchons un minimum de cohérence, comment cela s'argumente-t-il ?

"Le seuil épidémique pour chaque épidémie à virus respiratoire (syndromes grippaux) depuis 1985 et jusqu’à 2018 (dernière année pour laquelle le réseau Sentinelles a publié un bilan annuel) a constamment été fixé entre 150 et 200 cas pour 100.000 habitants."

http://www.francesoir.fr/societe-sante/chronique-covid-ndeg13-halte-la-manipulation-ils-ont-baisse-le-seuil-epidemique-pour

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 le: Hier à 15:20 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Effectivement, c'est la ligne éditoriale du site en question - ce qui ne signifie pas, non plus, que ce qui y figure est mensonger. Alors que des mensonges avérés ont été proférés par les tenants de la cause catastrophiste -dans le Lancet par exemple- qui ont conduit à des décisions immédiates de l'OMS et du Ministère de la Santé. Immédiates. Et rappelons la valse hésitation sur les masques, inutiles à une époque, indispensables à une autre. Encore une fois, posons-nous la question : à qui profite le crime ?

Par ailleurs, tout le monde constate qu'on ne peut pas faire un pas DANS LA RUE (même sans allumer télé ou radio), sans tomber sur des injonctions et infos nous rebattant les yeux et les oreilles de l'imminence de la catastrophe. Consulter ce site, quelle que soit sa ligne éditoriale, me semble contrebalancer a minima le courant dominant qui nous submerge. A chacun, ensuite, de se faire son opinion.

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 le: Hier à 13:14 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Xavier
Toujours intéressant d'écouter des opinions variées.
Je ne crois pas cependant que le site proposé ait cette ligne de conduite dans le choix des articles mis en ligne.
Cette "poignée de citoyens" a tendance à accorder du crédit aux seuls articles qui vont dans leur sens, c'est d'ailleurs leur ligne éditoriale.

Pour la tribune parue dans le Parisien, elle semble participer au débat. Les dernières décisions politiques ont pris des distances avec ce que proposait le conseil scientifique. On le voit avec l'allégement du protocole dans les écoles. J'aurais aimé une argumentation plus étayée : à quels pays font-ils référence quand ils parlent de stratégie cohérente ?  Sur quels points, le Conseil scientifique ne respecte pas les critères énoncés ?

Enfin, l'argument du nombre de décès semble décalé. Le 13 mars, on comptait 73 décès depuis le début de l'épidémie. Cet argument qualitatif est a minima réducteur. Un peu comme si on ne s'inquiétait pas du risque d'avalanche avant d'avoir un nombre de morts conséquent. Il me semble que les scientifiques croisent d'autres indicateurs : https://covidtracker.fr/covidtracker-france/


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 le: 18 Septembre 2020 à 15:45 
Démarré par andre talpied - Dernier message par andre talpied
       Lundi 14, le Président de la République a, à propos de " la 5G", ironisé sur ceux qui préféreraient le modèle Amish.

Cela révélerait il une préférence pour les Mormons, réputés bons chefs d'entreprise?

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 le: 17 Septembre 2020 à 11:45 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
Nous sommes d'accord, et c'est d'ailleurs d'une certaine manière la conclusion de la tribune que j'ai citée : "Gardons-nous de la peur !" Mais, évidemment, restons prudents - sans oublier que nous sommes tous mortels...

Par ailleurs, en cette période, je n'écoute plus les infos (encore moins qu'avant). Le scandale du Lancet, les atermoiements permanents et les discours contradictoires nous ont montré que la communication officielle est percluse de biais, et qu'elle vise d'autres buts que le bien général.

Je pense vraiment que, sans dire qu'il ne s'est rien passé, cette épidémie a provoqué bien moins de morts que ce qu'on nous annonce, que les contaminations actuellement brandies comme un épouvantail sont démesurément amplifiées, et que la culpabilisation ne sert à rien. Qu'elle est même contre-productive.

Et comme j'ai coutume de le dire dans mes ateliers de discussion philo, posons-nous en permanence cette question : d'où viennent nos croyances et certitudes ? En l'occurrence, pour cette crise, elles sont issues de nos gouvernants et de la presse "mainstream", qui est aux mains du capital. Donc des mêmes cercles. Eux seuls ont un intérêt à tenir leur discours, culpabilisateur et catastrophiste. Les scientifiques de haut niveau qui ont le discours inverse (Raoult, Toussaint, Perronne, ...) courent en revanche le risque d'être ostracisés par la profession et les autorités. Dans un cas comme celui-là, pour ma part, j'accorde plus de crédit aux seconds qu'aux premiers.

Pour contrebalancer les flots d'infos qui se déversent sur nous en permanence, rien n'empêche de tourner le bouton et de diversifier ses sources (je dirais même que, cela, il faut tjrs le faire) en suivant régulièrement un site comme https://covidinfos.net/

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 le: 16 Septembre 2020 à 15:22 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par andre talpied
La confiance dans la parole des autorités politiques et sanitaires a été mise à mal:
                   - le 4 mars la porte parole du gouvernement éclatait de rire quand on lui demandait si elle achèterait des masques,
                   - le 3 juin "The Lancet", bible du corps médical, prenait ses distances avec sa publication du 22 mai.

Alors, de quels repères disposons nous? De l'exemple des principales pandémies (peste, choléra, grippes, sida..)? Comment ont elles été traitées? Avec quels résultats?

J'observe que le service des maladies infectieuses de l'hôpital militaire Béguin (CMTE) présente un concept d'organisation (contrôle des voyageurs, identification des cas douteux, formation des professionnels...) qui ne mentionne pas le recours au confinement.

Pour le moment, gardons nous de la peur (qui n'évite pas le danger!) et de l'insouciance (qui favorise la circulation du virus).

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 le: 11 Septembre 2020 à 16:08 
Démarré par Gilles GENEVIEVE - Dernier message par Gilles GENEVIEVE
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Pour ceux qui ne vont pas régulièrement sur le site covidinfos.net, je reproduis ce texte, publié hier dans le Parisien. Excusez-moi, c'est un peu long, mais la situation exige, me semble-t-il, que nous prenions le temps d'entendre des avis divergents, et pas seulement celui des gouvernants ou du "conseil scientifique", relayés à l'envi par les médias dominants.

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Cette tribune publiée dans le quotidien Le Parisien du 10 septembre est co-signée par 35 chercheurs, médecins ou universitaires dont le professeur Toussaint, le professeur Toubiana, le sociologue Laurent Mucchielli ou le philosophe André Comte-Sponville.

« Nous, scientifiques et universitaires de toutes disciplines, et professionnels de santé, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d’expression, disons que nous ne voulons plus être gouvernés par et dans la peur. La société française est actuellement en tension, beaucoup de citoyens s’affolent ou au contraire se moquent des consignes, et nombre de décideurs paniquent. Il est urgent de changer de cap.

Nous ne sommes pas en guerre mais confrontés à une épidémie qui a causé 30 décès le 9 septembre, contre 1438 le 14 avril. La situation n’est donc plus du tout la même qu’il y a 5 mois. Par ailleurs, si la guerre peut parfois justifier un état d’urgence et des restrictions exceptionnelles de l’Etat de droit et des libertés publiques qui fondent la démocratie et la République, ce n’est pas le cas d’une épidémie. Aujourd’hui comme hier, cette crise doit nous unir et nous responsabiliser, pas nous diviser ni nous soumettre.

C’est pourquoi nous appelons les autorités politiques et sanitaires françaises à cesser d’insuffler la peur à travers une communication anxiogène qui exagère systématiquement les dangers sans en expliquer les causes et les mécanismes. Il ne faut pas confondre la responsabilisation éclairée avec la culpabilisation moralisatrice, ni l’éducation citoyenne avec l’infantilisation. Nous appelons également l’ensemble des journalistes à ne plus relayer sans distance une communication qui est devenue contre-productive : la majorité de nos concitoyens ne fait plus confiance aux discours officiels, les complotismes en tous genres foisonnent sur les réseaux sociaux et les extrémismes en profitent.

Le confinement général, mesure inédite dans notre histoire, a eu des conséquences individuelles, économiques et sociales parfois terribles qui sont loin de s’être encore toutes manifestées et d’avoir été toutes évaluées. Laisser planer la menace de son renouvellement n’est pas responsable.

Il faut évidemment protéger les plus faibles. Mais de même que l’imposition du port du masque dans la rue, y compris dans les régions où le virus ne circule pas, l’efficacité du confinement n’est pas démontrée scientifiquement. Ces mesures générales et uniformes, imposées sous surveillance policière, relèvent davantage d’une volonté d’afficher une posture protectrice que d’une stratégie sanitaire précise. D’où leur grande volatilité depuis six mois. Beaucoup d’autres pays agissent avec plus de cohérence. Une coordination européenne serait nécessaire.

Nous appelons également le gouvernement à ne pas instrumentaliser la science. La science a pour condition sine qua non la transparence, le pluralisme, le débat contradictoire, la connaissance précise des données et l’absence de conflits d’intérêts. Le Conseil scientifique du Covid-19 ne respectant pas l’ensemble de ces critères, il devrait être refondé ou supprimé.

Nous rappelons par ailleurs que les premiers à soigner les malades sont les médecins généralistes. Les écarter de la lutte contre le Covid, en ne leur fournissant ni tests ni masques et en suspendant leur liberté de prescrire les médicaments autorisés de leur choix a constitué une erreur qui ne doit pas se reproduire. L’ensemble des soignants doit au contraire être mobilisé, équipé et solidarisé afin d’améliorer nos capacités de réaction et non les restreindre.

Enfin, les impératifs de protection contre la contagion ne doivent pas conduire à trahir l’éthique médicale et les principes humanistes fondamentaux. Isoler les malades et protéger les personnes à risque ne veut pas dire les priver de tous droits et de toute vie sociale. Trop de personnes âgées sont décédées et se dégradent encore actuellement dans un abandon motivé par des motifs sanitaires non justifiés. Trop de familles souffrent de ne pouvoir leur apporter l’affection indispensable à leur bonheur et à leur santé.

Il est urgent de nous remettre à penser ensemble pour définir démocratiquement nos stratégies sanitaires, redonner de la confiance à nos concitoyens et de l’avenir à notre jeunesse. »

Source :
– Le Parisien : “Nous ne voulons plus être gouvernés par la peur” : https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-nous-ne-voulons-plus-etre-gouvernes-par-la-peur-la-tribune-de-chercheurs-et-de-medecins-10-09-2020-8382387.php

Les premiers signataires : Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris ; Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’Université de Bordeaux ; Gilles Bœuf, professeur de biologie à Paris-Sorbonne Université ; Pierre-Henri Gouyon, professeur de biologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean Roudier, professeur de rhumatologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Louis Fouché, médecin, anesthésiste-réanimateur à l’Hôpital de la Conception ; Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres ; Christophe Lançon, professeur de psychiatrie à l’Université d’Aix-Marseille ; Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm ; Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS ; Anne Atlan, généticienne des populations et sociologue, directrice de recherche au CNRS ; Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’Inserm ; Marc-André Selosse, professeur de microbiologie au Muséum national d’histoire naturelle ; Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste ; Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS ; Alexandra Menant, biologiste, chercheuse au CNRS ; André Comte-Sponville, philosophe ; François Gastaud, chirurgien orthopédiste à Strasbourg ; Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord ; Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté ; Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté ; Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille ; Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université de Montpellier ; Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines ; Thomas Hippler, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie ; Nicolas Leblond, maître de conférences en droit à l’Université Polytechnique Hauts-de-France ; Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes ; Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS ; Mathias Delori, politiste, chercheur au CNRS ; Jacques Tassin, écologue, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad) ; Sylvie Gourlet-Fleury, écologue, chercheuse au Cirad ; Emmanuelle Sultan, docteur en océanographie physique, ingénieure de recherche au Muséum national d’histoire naturelle ; Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire ; Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

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 le: 06 Septembre 2020 à 15:16 
Démarré par andre talpied - Dernier message par andre talpied
                                          Au soir du 28 juin, j'étais inquiet; plus de 60% de mes concitoyens avaient boudé les urnes.
Chacun, selon son expérience, les informations dont il dispose et sa sensibilité, fait son analyse:
                - Peur du coronavirus? Choqué
                - Déplacement du centre de décisions. Les grands domaines d'intervention (urbanisme, habitat, développement économique, énergie, gestion des déchets, transports, équipements culturels et/ou sportifs) sont de la compétence de la communauté urbaine au sein de laquelle Ifs est représentée par 4 des 113 conseillers.
                 - Ambiguïté des programmes dont certains semblent des "copier - coller"?
                 - Individualisme croissant, plus propice au clientélisme qu'à l'intérêt général?
                 - Huh?               
Bref, je ne reconnaissais plus cette commune à laquelle je suis tant attaché!!!!

                                          Hier, la visite du forum des associations m'a réconforté
Les bénévoles sont actifs "vecteurs de citoyenneté et de partage des valeurs civiques" écrivait Yann DYEVRE il y a dix ans.
Saluons celles et ceux qui sont ainsi au coeur de la société et soutenons leurs projets  Sourire

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 le: 28 Août 2020 à 10:31 
Démarré par bibliotheque - Dernier message par bibliotheque
Vente de livres
Du vendredi  18 au mercredi 23 septembre – Bibliothèque d'Ifs

Vous pourrez fouiller dans les documents éliminés des collections de la bibliothèque pour leur donner une deuxième vie !

Tarifs : 1 € par livre / 0,50 € pour 4 revues.

Infos pratiques Horaires d'ouverture :
Mardi et vendredi 13h-18h
Mercredi et samedi 10h-12h / 14h-18h
Renseignements auprès des bibliothécaires ou au 02.14.37.29.93

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